L’affacturage est en secteur en forte croissance. Une hausse de 10% de l’activité est d’ailleurs attendue sur l’année 2017, expliquée par de nombreux facteurs : baisse des taux d’intérêts, besoins de trésorerie, défaillances d’entreprises encore nombreuses, visibilité des acteurs du secteur accrue, perte de confiance dans les solutions bancaires traditionnelles …
Toutefois, le marché de l’affacturage est hyper concurrentiel, ce qui entraîne une baisse importante des marges.
Afin de faire face à ces difficultés réelles, les acteurs de l’affacturage ont à leur disposition des solutions qu’ils n’hésitent pas à actionner et développer.
Autrefois dirigé vers les PME, le service de l’affacturage s’adapte aujourd’hui aux entreprises de toute taille, de la TPE au grand groupe.
L’internationalisation également est une piste dores et déjà prises par les géants du secteur qui seront suivis à n’en pas douter, par les acteurs plus confidentiels mais non moins performants.
L’une des pistes d’amélioration des services des factors réside en outre dans la digitalisation de leurs services. Dans ce domaine comme dans tant d’autres, le numérique se met au service des clients et des entreprises dans leur recherche de performance.
Par ailleurs, la digitalisation de l’affacturage est une étape incontournable pour ces sociétés qui doivent faire face à l’arrivée sur le marché des Fintechs, aux discours marketing plus agressifs et aux solutions innovantes.

Le numérique au service de la réussite

La dématérialisation des factures
La dématérialisation des factures a apporté un souffle nouveau dans le secteur de l’affacturage participant à son essor ces derniers mois.
La dématérialisation a notamment permis aux factors de baisser significativement les délais d’étude des dossiers et de ce fait, d’accélérer les financements.
Il est possible aujourd’hui de financer un client en moins de 24h !
Par ailleurs, la dématérialisation et la facilité de traitement des dossiers permet une montée en puissance du reverse factoring (opération selon laquelle le factor se substitue à son client dans le règlement de ses factures), très appréciée des grandes entreprises et des autres formes d’affacturage qui reposent sur la transmission des comptes clients par voie électronique.

Simplicité et rapidité sont les clés de la digitalisation.
Pour exemple, la plateforme Cash in Time, lancée par le Crédit Agricole, solution d’affacturage dédiée aux TPE et PME via une plateforme en ligne qui permet de débloquer les fonds dus par les clients sans obligation d’attendre leurs paiements !
L’argent est versé à l’entreprise en moins de 24h – en moins de 12h pour les clients du Crédit Agricole.
Le même acteur propose à ses clients des services à la carte : gestion globale du poste client, externalisation de la gestion de la trésorerie pour les créateurs d’entreprise, cessions de factures à la demande, au coup par coup … bien entendu, toutes les actions étant réalisables sur une plateforme en ligne, accessible depuis tous supports et disponible 24h/24.
Tous ces services offrent une souplesse et un gain de temps considérables aux entreprises, qui peuvent à nouveau se concentrer sur leur cœur de métier.

Les nouveaux outils digitaux permettent outre de répondre avec rapidité aux besoins de financement des entreprises, d’agir sur la sélection des risques, qui reste l’enjeu principal du métier de factor. Grâce au Big Data, l’évaluation des risques du débiteur devient plus ciblée, plus efficace.
Si les sociétés d’affacturage mettent les bouchées doubles ces derniers mois sur la digitalisation de leurs services et révolutionnent leur process, les Fintechs, loin de céder la place aux acteurs traditionnels du marché, proposent elles aussi des services performants lesquels sont susceptibles d’intéresser les factors eux-mêmes. Certains ne s’y sont pas trompés et cherchent d’ores et déjà à travailler avec ces nouveaux acteurs digitaux.

La complémentarité avant la rivalité pour un meilleur service client et une performance conjointe !